Je ne sais pas trop ce qui nous a pris, mais cet été nous nous sommes lancés dans notre propre Tour de France… en version panoramique, pas sportive. Nous avons acheté les billets il y a environ deux mois, mais je n’ai absolument pas eu le temps de préparer l’itinéraire comme je le fais d’habitude. Le travail a été tellement exigeant que je n’avais plus d’énergie pour rien. Alors cette année, c’est George qui a construit le parcours — un changement inattendu, mais bienvenu.
Nous avons chargé nos bagages dans l’avion et, après environ six heures de vol depuis Ottawa, nous avons atterri à Paris, à l’aéroport Charles‑de‑Gaulle. Je l’ai déjà dit : notre aéroport, dans la capitale canadienne, est calme et civilisé ; le contraste avec l’agitation parisienne est saisissant. La fatigue y est sûrement pour quelque chose, mais l’effervescence ici n’a rien à voir avec le calme d’Ottawa. Il va falloir s’adapter, car pendant un mois, ce sera notre rythme.
Le logement — là où commence le cauchemar
Nous avons loué un appartement en résidence hôtelière via booking.com, mais le moins sympathique, c’est que les propriétaires n’ouvrent pas l’accès avant 16 h. Je leur ai expliqué gentiment que nous étions à l’aéroport depuis 6 h du matin et que nous ne pouvions pas errer des heures dehors avec nos valises. Finalement, nous les avons convaincus — avec 30 euros de plus, bien sûr — de nous laisser entrer à 13 h. Première impression ? Disons… pas vraiment brillante.
Nous sommes finalement arrivés sur place. Malheureusement, l’appartement est un cauchemar. On dirait qu’on a atterri dans un pays du tiers‑monde — même si, pour être juste, les lits sont propres et confortables.
Pour le reste… un désastre. Dans l’une des salles de bain, de l’eau coule du plafond ; un lavabo est complètement bouché et ne se vide pas du tout ; et partout flotte une forte odeur d’égout. Sans parler de l’immeuble : l’escalier est sale, étroit, sent les ordures et est couvert de toiles d’araignée. Le rêve, quoi…
Je ne sais pas quels sont les standards ici, à Paris, mais pour moi, une douche et un lavabo fonctionnels représentent le strict minimum pour n’importe quel hébergement. Nous avons payé plus de 4 000 $ pour ce séjour de huit jours à Paris pour nous retrouver dans de telles conditions… 😤
Le problème, c’est que lorsqu’on n’est pas du coin et qu’on vient ici pour la première fois, on se fie aux avis sur Booking.com. Mais c’est déjà la deuxième fois que nous tombons sur un logement qui ne ressemble en rien à la description ni aux commentaires. On exagère ou on ment sans vergogne — les touristes écrivent que c’est propre, que l’appartement est joli, que tout va bien. Puis on arrive et la réalité vous frappe en plein visage : saleté, poussière, déchets… Et dehors, pour compléter le tableau, les terrasses et restaurants sont remplis de personnages qui fument et boivent pendant des heures. Pas étonnant que tout ressemble à un coin du Maghreb.
J’essaie maintenant de voir si nous pouvons partir d’ici et récupérer notre argent. J’espère qu’on trouvera autre chose. Ce n’est vraiment pas l’expérience dont nous avions besoin dès le premier jour.
La découverte (tardive) du quartier
impressions, l’idée m’est venue de vérifier ce que l’intelligence artificielle dit du quartier où nous logeons — le 20ᵉ arrondissement. Je ne sais pas pourquoi ça ne m’a pas traversé l’esprit plus tôt — probablement parce que j’étais trop absorbée par le travail et tout le reste, alors que j’aurais dû vérifier le quartier avant de réserver.
Eh bien, l’IA confirme que la zone a une énergie « brute », très urbaine, avec de nombreuses communautés différentes. 🤦🏻♀️ Pour certains, c’est « authentique » ; pour d’autres, c’est tout simplement « chaotique et épuisant ». Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas une zone recommandée pour les familles ou les touristes en quête de tranquillité, et la plupart des guides conseillent même de l’éviter si vous cherchez un quartier propre, sûr et calme.
Un peu tard pour m’en rendre compte… Nous ressentons clairement le pouls des multiples communautés multiculturelles de Paris — le genre d’« authenticité » qu’on ne trouve pas dans les brochures touristiques, mais qui, elle, vous trouve sans demander votre avis. 🤣


Notre première sortie dans la ville
Après une sieste de trois heures — absolument nécessaire après notre premier contact brutal avec La Ville Lumière — nous sommes sortis le soir du côté de la tour Eiffel. Nous nous sommes retrouvés au milieu d’une foule immense, avec une chaleur qui vous colle au bitume et un métro où la climatisation semble n’être qu’une légende urbaine. Pour nous, c’était carrément étouffant.

Et, pour rester dans le ton de la journée, il faudra y retourner, car à 22 h pile, ils ont fermé l’accès au sommet. Évidemment, nous sommes arrivés à 22 h pile — pas une minute avant. 🤨
Discover more from "The world is your oyster".
Subscribe to get the latest posts sent to your email.