Hier, c’était notre dernière journée à Paris dans la première étape de notre périple en France, alors nous l’avons passée d’une manière très… contemplative : en faisant deux tours avec le Big Bus, profitant pleinement des 24 heures de validité. Disons simplement que nous n’avions plus aucune envie d’affronter les escaliers du métro — où les escalators semblent être un luxe réservé à quelques stations chanceuses. Chaque montée et descente est une petite épreuve de volonté, alors la prochaine fois je pense que j’opterai directement pour le bus. Au moins là, je n’ai rien à prouver à personne en matière de performances olympiques sur scări.
Hier, il a plu finement et agaçamment presque toute la journée. La matinée a commencé en beauté avec le vacarme du camion de recyclage à 6h30, suivi d’une forte averse estivale, et le reste de la journée est resté gris et détrempé. Nous, dans notre style de Canadiens habitués au froid, sommes ensuite sortis dans les rues en vêtements d’été. Grosse erreur… Anna et George sont maintenant bien enrhumés. Je ne sais pas par quel miracle j’y ai échappé — probablement que mes médicaments contre l’asthme font des merveilles.
D’ailleurs, ici, tout le monde semble avoir le nez dans un mouchoir. La pollution et le pollen sont à des niveaux record, donc il n’est pas étonnant que Paris résonne de reniflements et de quintes de toux.
Bien que nous étions convaincus que nous finirions par connaître par cœur le circuit du Big Bus, une sortie publique du président Macron a bloqué les Champs‑Élysées et forcé le bus à modifier son itinéraire. Ce fut cependant une agréable surprise : nous avons traversé des rues latérales à l’architecture superbe, que nous n’aurions jamais remarquées autrement.




Nous nous sommes ensuite arrêtés dans un bistrot situé juste en face de la cathédrale Notre‑Dame, joliment restaurée après l’incendie d’il y a quelques années. Là, nous nous sommes régalés d’une véritable soupe à l’oignon, d’un délicieux croque‑madame et d’une tarte Tatin digne de la recette originale.

Une fois notre glycémie revenue à des niveaux civilisés, nous avons décidé d’entrer aussi dans la cathédrale Notre‑Dame. Nous y étions passés il y a quelques jours, mais seulement pour voir combien d’escaliers nous pouvions monter sans perdre notre calme. George a adoré les tours en spirale et les escaliers étroits ; moi, un peu moins. Mais hier, nous nous sommes dit que, tant qu’à être là, autant visiter aussi l’intérieur.
Une fois notre glycémie revenue à des niveaux normaux, nous avons décidé d’entrer aussi dans la cathédrale Notre‑Dame. Nous y étions passés il y a quelques jours, mais seulement pour voir combien d’escaliers nous pouvions monter sans perdre notre calme. George a adoré les tours en spirale et les escaliers étroits ; moi, un peu moins. Mais hier, nous nous sommes dit que, tant qu’à être là, autant visiter aussi l’intérieur.


Il vaut la peine de rappeler l’épisode dramatique de 2019, lorsqu’un incendie s’est déclaré dans le grenier de la cathédrale, embrasant rapidement la structure en bois, faisant s’effondrer la flèche et détruisant la toiture. L’intérieur a été en grande partie protégé par les voûtes de pierre, mais les dégâts ont été immenses. La restauration a duré des années, et la cathédrale que nous voyons aujourd’hui est le résultat d’un travail impressionnant.
À peine sortis de la cathédrale, la pluie a décidé de revenir en force, accompagnée d’un vent puissant. Le temps, cette semaine, semble suivre son propre scénario.
Nous, cependant, avions rendez‑vous avec la Seine, sur un bateau‑mouche, et nous n’allions pas nous laisser intimider par quelques rafales dramatiques.




Et voilà comment nous avons bouclé notre première semaine à Paris. Prochaine étape : La Vallée de la Loire.
Discover more from "The world is your oyster".
Subscribe to get the latest posts sent to your email.